Decrochez du quotidien, faire en sorte que quelqu'un rentre dans votre vie et ne raccrochez pas.

Decrochez du quotidien, faire en sorte que quelqu'un rentre dans votre vie et ne raccrochez pas.


J'aime le bruit des couvercle de confiture, tomber sur un clin d'oeil dans le paquet de BN et quand il reste du chocolat au fond du bol. J'aime aller au Racines qui poussent vers le ciel, faire le hot-dog et mon moniteur de colo. J'aime Star Wars, les conneries et les mini-rollos.


Léo veux etre mon couvercle de confiture pour toujours, il me donne ses clin d'oeil le matin quand on ptit-dej' ensemble, sa maman m'a offert un paquet pour moi toute seule de chocolat au fond du bol. Léo m'enmenne aux Racines, il fait le pain du hot-dog avec Renka d'amour et il se la joue mono au bord de ma piscine. Léo se prend pour Dark Sidious, il dit beaucoup de conneries et aime les mini-rollos.


J'aime Léo.

# Posté le mardi 03 juin 2008 16:41

Modifié le mercredi 04 juin 2008 12:39

Photo: Mattéo.

 Photo: Mattéo.








Etre enfant.

Sauver les coccinelles de la noyade puis dire qu'elles ont huit ans parce qu'elles ont huit points noir. Apprendre a faire du vélo et tomber. Jouer a papa et maman. Essayer les habits de Maman. Dire "Mamamia"et "j'vais le dire". Jouer a trap-trap, au loup glacé, à cache-cache, aux billes, au chat perché, à un deux trois soleil, faire la ploum et demander si y'a droit à Pouce. Lire les "Belles histoires" et les bouquins de l'Ecoles des Loisirs. Faire ses lacés tous seul, et boire du lait dans un bol. Faire le cochon pendu a la balançoire. Espionner les grands. Raconter des blagues de Toto. Rire pour rien, faire de la corde a sauter et de l'élastique. Compter, juste comme ça pour voir jusqu'ou on sais. Se coucher tot, regarder les dessins animés en pyjama. Choisir sa copine préférée, son copain préféré, sa couleur préféré. Et tant d'autres...

Apprendre a grandir, trop vite.

# Posté le mercredi 07 mai 2008 11:27

Modifié le vendredi 09 mai 2008 05:38

J'écrit, parce que ça la sauve, et que j'aime ça.

J'écrit, parce que ça la sauve, et que j'aime ça.


Je ne raconte pas, j'écrit.


Quand les nuages prennent feu. Le soleil embrase le ciel, les couleurs se succedent et mes émotions se dechainent. Les mots, ce mot. Les liens qui tiennent mon coeur le libère. Des liens, une force assez puissante pour ne pas me faire céder alors que j'en ai envie. Mon coeur, pourquoi le coeur ? A chaque pulsions, mon sang qui se diffusent en moi puis l'oxygene qui envahit mes poumons. La vie. Et le plus important dans la vie c'est de l'a donné, donc c'est l'amour pour celui ou celle avec qui on va partager la sienne, mais c'est aussi ceux et celles qui sont la ceux qu'on appelle ami, un mot trop banal pour parler de cette chose si rare et precieuse. L'amour c'est donc la vie, le coeur. Oui, pour moi c'est cette explication la. Je n'ai pas besoin que l'on pense comme moi, seulement qu'on respecte ma pensée et que l'on partage les autres avec moi. Partager, oui. Etre entourer, sourire. Surmonter, mais pas que. Survivre mais surtout, vivre. S'éclater la geule par terre, s'éclater la geule tout court et tomber. Tomber de haut ou tomber amoureuse. Oui ça m'est arrivé, et par bonheur ça m'arrive en ce moment meme. M'aime. On ne sais pas, est-ce de l'amour ? Non, j'avais l'impression que c'était bien plus, plus qu'un simple je t'aime, plus que quelques bisous, baveux ou non, mais plus que ça. Quand c'est profond, et que tu n'as pas besoin de beaucoup pour etre bien. Quand son amour te suffit. Son amour me suffit. Je vais bien, bien mieux. Je pleure parfois, il a pleuré contre moi. J'avance, je fait mon petit bout de chemin. J'irai jusqu'aux Etats-Unis. Pendant un an, j'apprendrai a vivre autre chose, avec d'autres personnes. Puis je reviendrai. Le plus difficile sera l'aller, s'en aller.


PAS FINI, de toute façon, je n'aurai jamais fini d'écrire. Point


" Tout est relatif. Tout ça c'est dans ta tete. La douleure n'est qu'une vision de l'esprit. "

Léo.





# Posté le jeudi 01 mai 2008 13:53

Modifié le vendredi 23 mai 2008 09:44

J'ai seulement eu un besoin d'écrire ce que je ressentais par rapport a mes parents et a leur divorce. J'ai eu besoin de réécerire mon passé, pour esseyer de comprendre comment c'en est arrivé la, mais je ne sais toujours pas... Ce n'est pas un article fait pour etre lu, excepté par mes parents et c'est la seule raison pour laquelle cette article est en ligne.

J'ai seulement eu un besoin d'écrire ce que je ressentais par rapport a mes parents et a leur divorce. J'ai eu besoin de réécerire mon passé, pour esseyer de comprendre comment c'en est arrivé la, mais je ne sais toujours pas... Ce n'est pas un article fait pour etre lu, excepté par mes parents et c'est la seule raison pour laquelle cette article est en ligne.






Merci, de tout coeur.
A Juliette, membre de ma famille et bien plus encore, qui a fait revivre mes souvenirs. A Magali, qui a toujours été la, les mots, tes mots. A Alizée, par sa présence et son expérience, par son histoire et a son aide. Aux inconnu ou presque qui on lu, et qui m'on réconforter, pour leur geste, qui compte enormément a mes yeux. A Estelle Paola et Manon, qui ne m'ont pas oublier, qui sont encore la malgres mon absence. A Karen et Marion, qui me supporte nuit et jour. A Léna, qui croie ne pas avoir été la pour moi. A Leo, Mon amoureux, qui su faire revenir mon sourire. A Méryl, pour son réconfort et ses conseils, pour son incroyable compréhension. A loic, que j'aimais.
Et a mes parents, qui m'ont fait vivre un bonheur absolue pendant plus de 15 ans.






Papa, tu m'as dit que tu avais ecrit une lettre pour un de tes amis, et tu m'as dit que je pouvais aller la lire, pour mieux comprendre. Et je suis allais lire. Je ne t'ai jamais rien dit par rapport a cette lettre. Et je voudrais que tu fasses la meme choses, moi aussi j'ai exprimé mes sentiments, je dit maintenant ce que je n'ai pas pu dire ce 28 decembre. Maman biensur, j'aimerais que tu lises ça aussi, et tout les deux, ne me dites rien sur cette lettre, n'ayez pas pitié de moi, et seulement contenté vous de savoir. J'ai esseyer une fois de te dire ce que je ressentais, mais tu as pleuré maman, et je n'ai pas suporter. Devant un ecran, meme si tu pleures, je ne le saurais pas. Ce n'est pas une lettre, et ce paragraphe est la seule partie qui s'adresse a vous, le reste est une reflexion a moi meme, le recit de mes souvenirs, l'esquisse de toutes ces pages que je m'imagine. Ne me dites rien, c'est tout ce que je vous demande.





J'aurai aimé ecrire un livre, mais ça aurait plutot l'air d'un journal. Et franchement, je me suis toujours plongé dans un de ces bouquins pour m'empecher de dormir debout. En plus, qu'est - ce que je pourrais raconter ? Plein de choses ouais, mais qui n'interesserait personne. J'aurais du m'inventer une histoire, plus exactement je m'étais inventer une histoire, mais rien ne c'est passé comme je l'avai pensé.

Je m'appelle Emmanuelle et tout le monde m'appelle Manu. Je commence a faire ce que j'aime : ecrire. Seulement voila, c'est pas fait pour etre lu, voyez le probleme c'est que je commence aussi a faire ce que je n'aime pas, parler toute seule et raconter ma vie. Arretez vous la.

17 mai 1992 (Qui dit journal dit forcement petite date en haut a gauche, ou a droite.) Naissance de moi meme, a Montpellier. J'ai pas beaucoup pleuré quand j'était petite, seulement quand il pleuvait ou quand l'attitude de mon frere me donné l'envie de ne jamais l'avoir connu. Mais c'est comme toujours, les freres et soeur se disputent toujours, c'est bien connu.
L'année de mes 6 ans a changé ma vie. Cette année la mes grands-parents paternel m'ont fait tellement de mal que je ne l'ai ai revu qu'une seule fois, a l'occasion d'un mariage et je fesais tout pour ne pas les croisés. Ce jour la j'ai compris que ma famille n'était pas si belle que je le voulais. Il ne me restais plus qu'une seule grand-mere, et ce n'ai pas la mamie dont je revait, dont je reve encore.
Plus tard a l'école, mes resultats étaient bon, je ne fesait pas grand chose, je fesait le minimum mais j'y arrivais. Au primaire j'ai connu mes premieres meilleures amies, j'ai connu la mechanceté et les moqueries, les classes vertes et les premiers amour. Comme tout le monde, je crois.
Le college, grande periode ou chaque année j'avais des envies differentes, et ou chaque année j'étais différente. Premiere année genial, de nouvelles tetes, que j'aime encore aujourd'hui. La 5eme, le gros bordel. Premiere histoire d'amour, arrivé beaucoup trop tot maintenant que j'y pense, toute la souffrance que j'ai eu et que j'ai donné. Pour continuer dans la lancée, la 4eme année de changement radical, nouveau cercle d'amis, des gens geniaux mais c'est l'année que je regrette d'avoir vecu, les pires erreurs et incomprehensions de toutes les années que j'avais passées. Derniere année, le bonheur. Mon frere en internat, donc forcément les relations le week-end étaient bien meilleures. J'ai passé de merveilleux moments que je n'oublierais jamais, j'ai eu une amitié tres forte avec mes proches et j'ai adoré cette année la.
Quand je n'était pas a l'école ou au college, j'étais en vacances... D'innombrables souvenirs sur les routes a chanter les Cramberries et Blankass, les partie de Uno entre les deux sieges arrieres, les devinettes a papa et maman. Les "c'est quand qu'on arrive", comment mes parents ont ils reussit a ne pas criser, tel est la grande question... Les plus grands voyages, comme le desert en Tunisie, toute la petite famille liée, tout allait bien. Puis la Reunion, la martinique, Les pyrennés avec les cousins et les amies que j'ammenais, puis Metz avec celui que j'ai aimé,Loic, pendant pres de deux ans, sans qu'il le sache vraiment.. Le peu de temps passé avec lui, pres de lui, c'était meilleur que bon. Jte laisse imaginer. J'adorais, tellement.

Mais, aujourd'hui. On ne m'apelle plus Emmanuelle, sauf les profs. J'ai 15 ans, et j'habite a Agropolis. A ma naissance j'habité a St bau, rue du Clau de la Dame, puis papa et maman ont décidé que la maison était trop petite et pas assez lumineuse. Des aurevoirs douloureux a la balancoire sur laquelle j'ai passé des heures, a ma chambre au papier peint si moche et avec cette fenetre au toit qui ma tant effrayé quand la pluie tombé. La salle de bain des filles, ou je joué maman devant le miroir. La chambre des parents, les matins ou on mettait la musique le plus fort possible et qu'on sauté sur le lit avant de leur ammener leur petit dejeuner sur un plateau plus grand que mon frere et moi reunis. Le jardin, et le chat qui m'a terrifié toute mon enfance. La nouvelle maison était plus grande, plus belle mais vide, vide de souvenirs. Biensur on en a creer quelques uns, on a passé de tres bon moments.
Agropolis, c'est mon lycée, je suis en internat. La rentrée c'est mieu passé que les autres années, je ne connaissais personne. Je me suis d'abord lié aux trois filles qui partage ma chanbre, la 2017 au dexieme étage, batiment C. Je n'ai pas revue mes amies de troisieme, seulement quelques unes, et je ne sais pas comment l'expliquer. Je le regrette beaucoup, je regrette enormément enfaite. Je vie tout les jours, la nuit et la journée avec Karen, et je l'aime enormément. J'aurais pu mal tomber et partir en bad, j'aurais pu regretter d'etre venu a Agro, j'aurais put mais je n'ai pas.
J'ai rencontré l'amour, Claire, la premiere fille que j'ai réellement aimer. Grace a une amie d'autrefois a qui j'avais parlé de ma sexualité parce que je l'aimais beaucoup, mes parents ont su, sans que je leur dise moi meme. Je n'ai pas reussi a pardonner, et c'est peut-etre moi qui est ridicule mais j'ai eu trop mal, et a personne ne peut savoir a quel point. Pourtant quand j'ai enfin pu dire officiellement que je sortais avec Claire je n'ai pas reussi a le dire a mes parents, j'en ai faits des allusions et je pensais que mon pere avait compris, mais non. J'ai aimer cette fille durant deux ou trois moi, mais je n'ai pu etre press d'elle que pendant 6 jours. Du premier baiser un mercredi a coté du corum au dernier le mercredi suivant, sur la place de la Comedie. C'est le jeudi soir qu'elle m'a avoué qu'elle me voyait plus comme une amie.

Quelques mois avant cela, en Décembre, nous fetons Noel en famille. Ma grande et ma petite cousine, mon cousins, mon oncle et ma belle-tante débarque a la maison. Ma cousine me demande comment je me sens au lycée, je lui raconte plein de chose et elle aussi. Je lui demande des nouvelle de ma tante, sa mere, que je n'ai pas vue depuis bien longtemps. Lorsque ma tante a appris ce que fesait mon oncle et q'elle a decouvert qu'il avait une fille, j'ai été bouleversée, elle aussi je supose... Ca n'a été facile pour personne. Mais apparament elle allait bien, elle passé Noel avec son nouveau copain. Mon frere a été dur avec ma cousine pendant les vacances, rien de mechant mais beaucoup de vannes et de reflexion pas toujours agréables.

Alors, le 28 Decembre 2008, quand papa et maman nous ont dit qu'il devait nous parlé, juste apres le depart des cousins et les grands signes de mains au fenetres, nous sommes descendus dans la salon en pensant que ça allait geuler par rappot a notre attitude. Je me souviens encore que nous rions mon frere et moi quand on c'est assis dans le canapé. Puis quand on a demandé ce qu'il y avez, ma mere ma dit "Ne t'inquiete pas". Et je lui en veux terriblement de m'avoir dit ça. Car apres, mon pere a parlé, hesitant, les yeux mouillés, et a dit qu'ils allaient divorcé. J'ai regardé ma mere, elle pleuré. Puis ce fut les larmes de mon pere, de mon frere. J'ai brulé interieurement, une douleur si puissante lorsque j'ai senti mon coeur se dechirer. Eux, mes parents a moi, qui nous laissait sortir et mes amies qui me disait qu'elles m'enviaient parce qu'ils etait ensemble et que je les aimais. On avait pas de grands-parents, mais je pensais avoir une famille lié et soudée. Tout c'était arrangé avec mon frere je regrettait avoir penser que ça aurait été mieux sans lui. Je n'y croyait pas. Je pleuré sans comprendre. Mes parents ne se sont jamais disputé devant moi, ils s'appellait "ma biche" et j'aimais ça. Il se tenait la main dans la rue et ils etaient enlacés dans leur lit quand on venait les reveillés et joué avec eux. Mon pere nous a dit de parlé, de nous exprimé, ils nous ont dit qu'ils nous aimerait comme avant, et j'avais envie de leur hurler que ça on le savait, et encore heureux qu'il nous aimerais encore... La rage et la douleur, je n'ai ressenti que ça. Puis ils nous on redemander de parler, et entre deux sanglots, je leur ai dit que je ne comprenais pas. Et j'ai répété ça plusieurs fois, pour moi, pour eux, pour mon frere. Mon frere qui n'avait encore rien dit, qui pleuré en silence, en regardant dehors a travers la baie vitrée. Mon pere pleuré toujours, et lui demandé encore de parlé alors mon frere a dit qu'il n'y avait rien a dire. Et il avait raison. je me suis levé, j'ai pris des mouchoirs et je me suis rassise, je ne me souvient plus quand ni comment mais nous sommes remontés, mon frere a mis un cd, et cette musique, qui couvrait tout les bruits car il avait poussé au maximum le son de sa chaine. Ce cd, le cd que l'on mettait dans notre premiere maison pour reveiller les parents. Les larmes que je venais de secher sont remonté, encore plus fort, et plus vite. Et j'ai demandé pourquoi, je ne sais pas a qui, et personne ne pouvait m'entendre mais pourquoi a moi. Tout ce bousculé dans ma tete et je composé le numero de ma maraine, la seule vraie famille qu'il me reste, parce que oui pour moi famille c'est uni et la mienne l'était, ne l'était plus et je me senté seule. Pour je ne sais qu'elles raisons, personnes ne répondit, chez une de mes mes meilleures amies, pareil. J'ai abandonné. Je me suis étalé sur mon lit, sans pouvoir refouler mes larmes et sans pouvoir oublier les mots qu'ils avaient deversé, noyant tout sur leurs passages. La maison, ils la vendrait mais pas tout de suite, maman allait partir habiter dans le studio chez Léna, papa resterait la pour chercher un appartement.
J'ai réalisé que ce matin la quand ma mere etait venu me sortir du lit, je lui avais dit qu'on avait de la chance. Les parents en avait parce qu'on été pas des enfants trop chiants ni trop rebelles et qu'on les aimait et nous on avait de la chance parce qu'ils étaient vraiment bien avec nous. Je ne sais pas pourquoi j'ai eu cette putain d'envie, je ne sais pas comment ma mere a pu ne pas pleuré en entendant mes mots, elle savait que deux heures plus tard elle m'annoncerait que tout est fini.
Plus tard dans la journée il était prevu qu'on fasse un petit noel chez ma marraine pour les enfants. Mon frere avait du travail et il n'est pas venu, mais moi, j'était assise a l'arriere, a ma place habituelle, dans la voiture de la famille et devant moi mes parents etaient la, comme séparé par un mur. J'ai pleuré en silence pendant le trajet, et j'ai pleuré encore dans les bras de ma marraine, puis de son mari. J'ai souri aux enfants, pour ne rien gacher de leur noel. Je me suis decider. J'ai annulé mon reveillon avec mes amis, j'ai espliquer pouquoi, en pelurant, et j'ai accepté la propositon de ma marainne. On partait quelques jours a la montagne avec leur famille que je conaissais deja, et on allait passé le reveillon a la neige dans un chalet avec eux, la famille de leur frere et la famille d'amis a eux. La-bas, j'ai pleuré, encore, ces trois belles familles reunis, ces rires, cette soirée du nouvel an, et le "bonne année quand meme" de mes parents. Pendant une de mes crises de larmes, les bras de ma maraine me reconfortés, elle pleurait elle aussi et elle ma racontait comment elle elle l'avait vecu. D'abord maman lui avait dit, elle avait pleuré plus tard quand elle a su que c'était sur. Elle l'a espliqué aux enfants avec difficultés, et c'est la que le petit de 5 ans a dit " Mais il n'y aura plus de Biche alors ?" et elle a pleuré, car il avait raison, et s'était terible de voir que plein de petite chose comme celle la allait disparaitre. Elle ma dit aussi que le 25 decembre, alors que je n'étais au courant de rien, je l'ai appelé pour souhaiter un joyeux noel, et je lui ai dit "C'est notre dernier noel en famille, Luc travaillera l'an prochain." , elle savait que je disais vrai, mais pour une autre raison, et en raccrochant elle ne put s'empecher de pleurer, encore. Ca ma fait du bien de savoir que je n'était pas seule dans ma souffrance. Ce sont ces derniers mots qui m'ont le plus touchés : "C'est comme si un de mes enfants éprouver une grande douleure" et "Tu garderas cete blessures toute ta vie, mais tu apprendras a vivre avec.".

Pendant deux mois, j'eprouvais une haine incroyable contre mes parents. Je ne supportait pas qu'ils se fasse la bise comme si de rien n'était. Je ne pouvait pas accepter qu'ils souffre, parce que c'était leur decision a eux, et a eux seuls, ils n'aurait pensé qu'a nous s'ils étaient resté ensemble, et ils n'ont pensez qu'a eux en ce séparent alors je ne pouvez pas acceptais qu'ils souffrent, qu'ils soient les victimes. J'avais mal, et mon frere aussi. Ils n'avait pas le droit d'avoir mal, pourquoi c'étaient-ils séparé si cela leur fesait du mal ? Pourquoi mes deux parents sont-ils sous anti-depresseurs et pourquoi ma mere perd-t-elle ces cheveux, elle le sait, elle a dit que c'était a cause d'un "choc émotionel". Et pouquoi moi je n'ai pas perdu mes cheveux? Pourquoi je n'ai pas fuguer ? Pourquoi je n'ai rien fait pour qu'ils sachent que j'avais mal ?

Aujourd'hui apres presque trois mois je ne sais toujous pas mais je m'en fou. J'encaisse, c'est tout ce qu'il y a a faire. J'ai prevenu que je ne ferai pas mon anniversaire a la maison, et j'ai deja demande a ma maraine si je pouvez passé noel avec eux l'an prochain, ils ont dit oui, et je me sentirais coupable de les laissez seuls, mais la douleur serait insupportable d'avoir choisi l'un ou l'autre, ou d'avoir passé noel avec mon pere et ma mere sachant que tout est faux, que ce que je verrais devant moi n'est qu'un espoir, immense. Et comme dirai une personne extremement importante dans ma vie, Magali : "Et au fond, il y a toujours un espoir refoulé. Un enorme espoir. S'il vous plait, faites que rien ne soit impossible."




# Posté le mardi 25 mars 2008 12:29

Modifié le vendredi 10 octobre 2008 16:18

Article pour Luch'. Voila, tu l'as ton article, JTKMP. Bien sur ce qu'il y a ecrit n'a aucun rapport avec toi mais bon... C'est so trash kuah.

Article pour Luch'. Voila, tu l'as ton article, JTKMP. Bien sur ce qu'il y a ecrit n'a aucun rapport avec toi mais bon... C'est so trash kuah.



Besoin de ces trois jour loin de tout, juste proche d'eux. Premier Paques sans Papa, deuxieme fete de famille sans famille. C'est pas une plainte, garder votre pitié, c'est juste qu'a force de tout garder, je fini par gerber.






Parce que les mots pour exprimer mes sentiments n'existent pas.








# Posté le jeudi 20 mars 2008 12:31

Modifié le vendredi 10 octobre 2008 15:46